Het verhaal van ‘de Nonnen van Vught’

Des sœurs audacieuses, un institut de langue révolutionnaire à l’époque, des laïcs innovant aujourd’hui, voici l’histoire que retrace le livre Het Verhaal van ‘de Nonnen van Vught’ sorti au Pays Bas. Témoin des premières heures, Annette Herre témoigne : « Aux Pays-Bas, le nom courant pour l’Institut de Langues est : de Nonnen van Vught. Que ce nom, datant des années 1963 ait résisté au temps et qu’il indique toujours Regina Coeli alors qu’on n’y trouve plus aucune sœur depuis des décennies, montre bien que les religieuses des vingt-cinq premières années ont dû faire forte impression. Les fondements établis par les sœurs étaient si solides que des générations entières ont continué à les consolider. L’état d’esprit et la ferveur du début sont encore présents dans l’Institut.
J’ai voulu écrire l’histoire de l’Institut pour tous ceux qui poursuivent actuellement ce travail avec dévouement. Je tiens à leur montrer ma reconnaissance pour la façon dont ils assument leur responsabilité, à les encourager et à les inspirer, ainsi que les générations à venir.
Qui travaille pour ‘de Nonnen van Vught’ doit connaître son histoire et donc l’origine de la congrégation de ces ‘nonnen’ ; il doit aussi avoir une idée de ce qu’est la vie religieuse, une réalité de plus en plus vague dans notre pays et même inconnue pour les jeunes.

Mais il y a plus : membre de Regina Coeli, j’ai pu participer à la vie de la communauté, j’ai été témoin de l’engagement, de la créativité, de l’esprit d’entreprise et du dévouement de mes sœurs. Reconnaissante pour ce qu’elles m’ont donné je me sens comme leur héritière et cela m’a aussi poussée à mettre par écrit les réalisations de cette communauté depuis les années 1960. L’Institut de Langues est une de celles-ci, mais il y en a d’autres aux Pays-Bas et même au-delà.
Nous avons reçu beaucoup de réactions positives de lecteurs de tout genre : personnel de l’Institut de Langues, anciennes élèves, habitants de Vught qui ont connu l’ancien Regina Coeli et également des personnes qui ne nous connaissent pas. Les « historiens » apprécient cette chronique de la seconde moitié du siècle dernier qui se lit, d’après eux, ’’comme un roman’’.



Annette Heere